Viande bovine de race Galloway... très nature
COLIS de 6 kg - livraison gratuite
Rapport qualité-prix intéressant - direct de la ferme

David Grangé - Bastardech 09200 Rivèrenert - Tel : 06 89 66 97 18
mail : david.grange09@gmail.com

Les animaux vivent peu stressés en semi-liberté. La viande obtenue est particulièrement goûteuse et bonne pour la santé. 
viande bovine ariege

- Chaque morceau est emballé et mis sous vide. La viande est ainsi facile à manipuler, prête à être congelée et décongelée en parts individuelles.

- Abattage et conditionnement réalisés par des professionnels en salles agréées.

- Livraison gratuite : sur Ariège et région toulousaine quelque soit le nombre de colis, sur toute la France à partir de 10 colis


Trois types de colis possibles :

Type 1 : Sans steak haché - 81 €

environ 50% viande à cuisiner (bourguignon, paleron, gite à braiser, rôti…). et 50% viande à griller (entrecôte, faux filet, bavette…)

Type 2 : Moitié steak haché - Moitié tranches à griller - 84 €

environ 50% de steaks hachés de 150 g et 50% de viande à griller (entrecôte, sous noix, filet…)

Type 3 : 100% steaks hachés - 87 €

que des steaks hachés de 150 g

galoway ariege
Les avantages de notre production

"un système simple : la nature fait l'essentiel du travail"

  • Atouts santé :
- une viande pauvre en graisse totale mais riche en acides gras polyinsaturés (oméga 3), acide linoléique, vitamine E, carotenoides...
Les animaux consomment des végétaux locaux : multitude d’espèces herbacées, bruyère, fleurs, lierre, feuilles d’arbres… Pas de farines, pas d’ensilage, pas d’OGM. Des études montrent qu'une vache nourrie à l'herbe, comparativement à une vache nourrie aux céréales, contient environ 6 fois plus d'oméga 3 et qu'elle est plus pauvre en graisse totale qu'une cuisse de poulet sans la peau. La raison est simple : l'herge est très riche en oméga 3. Le parallèle peut être fait avec le saumon d'élevage et le saumon sauvage : ce dernier est peu gras car il consomme des être vivants nourris au phytoplancton, riches en oméga 3, alors que le saumon d'élevage est gras car nourris aux céréales.

- pas ou peu de résidus de traitements
pas de vaccins, pas ou peu de traitements antiparasitaires, quasiment jamais d'antibiotiques
Saviez vous que la cahier des charges bio autorise jusqu'à 3 traitements de synthèse par an, la consommation d'ensilage, la consommation d'aliments venus de l'autre bout du monde..?


L'OMS a récemment classé la viande rouge "probablement cancérigène". Cette annonce a induit la question suivante : est ce que la viande que nous mangeons et que nous vous vendons est probablement cancérigène ? 
Ce sujet mériterait d'être longuement développé car les imbrications sont complexes. Je vous fais part de quelques éléments sur ce sujet : 
 
- De quelle qualité de viandes rouges parle t'on ? 
Les conclusions de l'OMS sont basées sur des études essentiellement nord américaines : animaux élevés en conditions très intensives, piqués aux hormones, nourris au soja OGM... rien à voir avec nos animaux élevés en condition très extensives. Pas de piqures aux hormones et autres produits dopants.
  
- De quelle quantité parle t'on ? 
Manger de la viande rouge n'est pas nécessaire pour être en bonne santé. En manger trop peut évidemment avoir des conséquences négatives... comme pour de nombreux aliments. Un américain consomme en moyenne 80 kg de viande/an, la moyenne planétaire est à 40, et certains pays sont en dessous de 10. 
 
Alors oui, sans doute que si on mange beaucoup de mauvaise viande les risques de cancer sont plus élevés. En l'absence d'études moins 'fourre-tout" nous continuerons à manger nos animaux et à vous les proposer.

L'OMS pourrait sortir ce genre de conclusion sur d'autres produits, par exemple sur l'eau de source et on verrait fleurir de grands titres du genre "L'eau de source cancérigène". Evidemment, si on boit de l'eau de source puisée dans la garonne à Toulouse on aura sans doute plus de chance de développer un cancer que si on la boit à sa source dans le massif de la Maladeta.

  • Le goût
Une vache nourrie à l'herbe, ou plutôt aux centaines d'espèces végétales qui poussent spontanément en montagne va donner une viande qui aura un goût très différent d'une vache engraissée à l'ensilage de mais et aux soja. Ceci semble couler de source mais surtout ceci se vérifie très concrêtement. Nos nouveaux clients nous disent souvent que la viande de supermarché n'a pas de goût. Et souvent, après avoir gouté nos produits, ils nous commandent beaucoup de steak hachés (pourtant plus chers que la viande non hachée) car leur goût est incomparable avec les steaks haché supermarché.

  • Impacts réduits sur l'environnement
Les animaux parcourent de vastes espaces sur lesquels ils trouvent leur nourriture. Comme ils mangent les végétaux qu'ils trouvent sur place (normal pour des herbivores) il n'est pas nécessaire de cultiver du mais, du soja, du blé... pour les nourrir. L'utilisation de machines est donc réduite au strict minimum. Pas de batiments d'élevage intensif, pas d'épandage de déjection polluant les nappes phréatiques ou les rivières. C'est simple : les animaux mangent l'herbe et la transforment en viande.

  • Elevage à taille humaine
L'agriculture actuelle vit une profonde crise impliquée par la mondialisation économique. Les paysans, c'est à dire les personnes qui vivent en valorisant au mieux les ressources locales, n'existent quasiment plus. Ils sont devenus des agriculteurs voir des agri-managers qui achètent beaucoup de matières premières sur le marché mondial et vendent leur production au prix mondial, spéculent en bourse, optimisent les primes, font des montages sociétaires... L'itinéraire habituel d'un veau né en France est le suivant : sevrage à 6 ou 8 mois puis engraissement intensif dans des batiments en Italie ou en Espagne pendant 2-3 ans puis exportation dans différents pays, y compris la France. Dans notre ferme les veaux naissent et grandissent en semi-liberté, connaissent la vie de troupeau, ne sont jamais attachés, ne sont pas maltraités. Les animaux sont abbatus à 15 km de la ferme : pas de transport traumatisant, nous les amenons nous même. L'idéal serait de réaliser un abattage sur la ferme mais la réglementation ne le permet pas encore.

  • Commercialisation en circuits courts
Depuis toujours nous vendons notre viande directement aux consommateurs ou aux restaurants. Notre prix de vente n'est pas dicté par la grande distribution. Nous conservons une bonne partie de la valeur ajoutée liée à la vente directe tout en proposant un rapport qualité-prix sur lequel même la grande distribution ne peut pas s'aligner. D'ailleurs, en grandes surfaces, ce type de viande est introuvable. La problématique est la même que pour les fruits : une pomme achetée en grande surface a subi au moins 30 traitements avant d'arriver sur votre table alors qu'il est tout a fait possible de produire des pommes avec zéro traitements... mais vous n'en trouverez pas au supermarché.